sábado, 10 de julho de 2010

Maélia


Mer de la Libertad *


Notre histoire débuta loin des peintures de l’Oise,

Près d’une forêt d’inga au futur qu’on déboise,

A travers l’amitié des hommes brisant les chaînes

Posant leurs souvenirs en pays Carthagène.


Les destins parigots des Cleaver et Plumelle

Font rire les sacs à dos sous les branchages rebelles

Et donnent à Frédéric la vue des floralies

Quand il croise le regard de Rosa Amélie.


Les années se défilent, les kilomètres s’égrènent,

Mais le temps n’efface pas les folles nuits colombiennes

Qui nourrissent les échanges de délicats trésors

Et permettent le mélange des enfants d’ un Amor.


Puis voilà l’engagement entre ton Père et moi,

A défaut du même sang nous partageons la foi

En la croyance en l’Homme, ses forces et ses faiblesses,

Sicaire ou astronome, nous sommes tous une richesse.


Malgré toute la distance nos esprits se rapprochent

Et font d’une toulousaine une amie tellement proche

Qu’elle me donne sa confiance dans un nacimiento

Frappé par la sagesse de maître Nabuco.


Alors n’oublie jamais que mes rêves t’accompagnent,

Que le fleuve soit bercé de ciguë ou champagne,

Je s’rais à tes côtés, salons ou barricades,

Pour rester dans ton cœur Mer de la Libertad.


* Poesia feito para Maélia, minha afilhada, pelo amigo Jocelyn Paré

http://www.unbrindepoesie.fr/

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